28/10/2010

SQS

Première réunion des membres de SwissQueerStudents, l’interassociation  des groupes LesBiGayTransInterQueer universitaires suisses.

La première assemblée des  membres de l’interassociation  des groupes LesBiGayTransInterQueer universitaires suisses  a eu lieu le 18 septembre à Berne. Le but de cette mini conférence était de mettre en contact les différents groupes universitaires et d’arriver à l’avenir à plus de coordination.

Les délégué-e-s ont tout d’abord présenté leur association respective, en anglais, français ou allemand. On en retient qu‘un engagement dans l’activisme LGBTIQ minime mais ciblé suffit à  avoir de grands effets. Les petits nouveaux parmi les groupes queers universitaires  sont devenus opérationnels en un temps record (L-Punkt, de Zurich et QUB de Bâle n’ont même pas un an). Les idées des plus grands groupes bien établis dans la scène profitent aux plus petits groupes moins expérimentés. Les idées des uns et l’énergie des autres: la collaboration s’annonce fructueuse et intéressante.

Après un apéritif, une présentation du groupe International de la commission Politique de Pink Cross et LOS a occupé l’après-midi.  Orlando Notter a présenté un projet du Conseil de l’Europe qui souhaite la création d’une Archive Queer Suisse. Puisque les étudiant-e-s sont en première ligne pour trouver et répertorier des essais traitant la thématique LGBTIQ, une collaboration serait idéale.  Grâce à son anglais parfait et une présentation power-point très convaincante, les groupes d’étudiant-e-s  lui ont donné leur feu vert quant à une éventuelle collaboration. Les détails de celle-ci sont encore à préciser.


COMMUNIQUE DE SwissQueerStudents

21/10/2010

Droits des lesbigaitrans en Francophonie

COMMUNIQUE DE PINK CROSS ET LOS

Droit des lesbiennes, des gays, bi et transsexuelles dans la Francophonie

A l'occasion du 13ème sommet de la francophonie qui se tient à Montreux du 22 au 24 octobre 2010, l'Organisation suisse des lesbiennes LOS et l'organisation suisse des gays Pink Cross souhaitent attirer l'attention de la Suisse, pays hôte du sommet 2010, sur les nations qui appliquent à ce jour encore des peines de prison voire de mort à l'égard des personnes homosexuelles, bisexuelles, trans et intersexuelles.

A ce jour, parmi les nations membres de l'OIF, La Mauritanie punit de peine de mort l'homosexualité; les autres nations membres de l'OIF qui infligent des peines de prison à la communauté LGBT sont notamment le Burundi, le Cameroun, Les Comores, l'Egypte, le Ghana, la Guinée, le Liban, Le Maroc, le Sénégal, les Seychelles, le Togo, et la Tunisie.

Nous sommes conscient-e-s que l'évolution en matière de droits Humains peut prendre un certain temps, cependant, il nous semble intolérable que des pays membres d'une organisation telle que l'OIF poursuivent une personne en raison de son orientation sexuelle ou de son identité de genre.  Il faut à ce titre rappeler que l'Organisation internationale de la Francophonie s'est engagée lors des déclarations de Bamako en 2000 et de Saint Boniface en 2006 à promouvoir les droits humains, ainsi que la gouvernance et la culture démocratique.

LOS et Pink Cross espèrent dès lors que la Suisse,  à travers la voix de sa cheffe du département fédéral des affaires étrangères, Mme Micheline Calmy-Rey, intervienne auprès des pays  membres de la francophonie qui font ainsi fi des Droits Humains les plus élémentaires.

Orientation sexuelle et école

La cinquième édition du  séminaire S.O.S. - Sexuelle Orientierung & Schule (Orientation sexuelle & école) - aura lieu le 30 octobre 2010.

Public cible: pédagogues, politicien-ne-s, animateurs et animatrices de jeunesse.

Objectif: informer sur les différents aspects liés au thème Orientation sexuelle et école, tels que la légitimité d'en parler, les craintes et les appréhensionsque cela suscite, le processus du coming out et l'intégration de cette thématique dans le matériel pédagogique.Un taux de suicide six fois plus élevé, une proportion de problèmes d’alcool et de drogue et d’échecs scolaire proportionnellement plus fréquents sont des signes alarmants.

Ce n’est pas l’homosexualité qui est dangereuse pour la santé, mais le fait de la passer sous silence ou de dire que c’est mal. Lorsque les jeunes homosexuel-le-s sont accepté-e-s à l’école, ils et elles sont en bonne santé et sont intégré-e-s au même titre que leur camarades. L’école joue un rôle clé dans le processus d’acceptation de par l’influence  qu’elle exerce sur l’environnement des jeunes  gais et lesbiennes. Le fait de parler de l’orientation sexuelle constitue également un plus pour les jeunes hétérosexuel-les, car cela leur permet de prendre davantage conscience du caractère pluriel de la société.

Date et lieu: 30 octobre 2010, Université de Zurich.

Informations détaillées sur l'horaire et la salle: www.sos-tagung.ch

Mise à jour du 22.10.10: la conférence aura lieu en allemand seulement