30/08/2008

Effets collatéraux de la dissémination d'un gène de la fécondité

L'homosexualité est le prix consenti par la nature  pour transmettre la fécondité. Les hommes gais ne sont que les effets collatéraux de la dissémination d'un gène de la fécondité. Telle est la conclusion à laquelle est arrivée une équipe de chercheurs de Padoue sur la base d'une enquête auprès de sujets  masculins en Italie. 

Du point de vue génétique, seul survit ce qui est utile à la propagation d'une espèce, et de ce fait, à sa survie. Par conséquent, il est tout naturel que des biologistes de l'évolution, qui ne doivent jamais avoir vu une ruche, se soient demandé comment la gent homosexuelle ne s'est pas éteinte depuis longtemps. Andrea Camperio-Ciani, de l'Université de Padoue,  s'est attaqué à cette question avec une équipe de psychologues. Il a interrogé de nombreux hommes hétéro- et homosexuels en Italie.

Résultats de ces enquêtes: les hommes homosexuels mentionnent  plus souvent des hommes homosexuels dans  leur lignée  maternelle

  1. que dans leur lignée paternelle
  2. que les hommes hétérosexuels
  3. et l'enquête a montré que dans la famille  du côté de la mère, les femmes sont plus fécondes


L'équipe de chercheurs en a tiré les conclusions suivantes:

  1. les gènes décisifs sont hérités de la mère
  2. la même disposition génétique favorise la tendance à l'homosexualité chez les hommes tandis qu'elle augmente la fécondité chez les femmes.


Une fois de plus, lors de cette recherche, on ne s'est pas intéressé à l'homosexualité féminine. Et ce travail présente encore un autre défaut. On n'a pas pris en considération le fait que les informations données au sujet de la parenté homosexuelle mâle circulent moins, car dans une culture macho, elles sont contrôlées  par un tabou encore plus fort.

D'après des articles (notamment) de la NZZ et de la Weltwoche